Récits biographiques

L’essence de mes projets biographiques

Récit de voyage

Rendez-vous en terre berlinoise

Récit d’un voyage en famille : le rythme se suspend pour laisser place à la vie
« Je n’en attendais rien. Ce fut l’un de mes plus beaux voyages. Mon top 3. »
Extrait – Une expérience gustative « sensationnelle »
« Au bout d’une dizaine de minutes, nous les avions enfin en main, ces fameux kebabs ! Nous avons croqué dedans. Et là…l’effet waouh ! Des légumes cuisinés qui croquaient sous la dent ; une sauce onctueuse qui coulait sur la langue ; quelques frites dorées à point, dissimulées dans le sandwich, qui fondaient dans la bouche… C’était tout simplement exquis. Nous avons échangé des regards, mêlés de surprise et de béatitude. Nulle nécessité de nous parler. Nous étions d’accord. Nous ne pouvions pas rester debout pour savourer ces kebabs à leur juste mesure ! C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés assis en rang d’oignons sur un pauvre banc d’un quartier excentré de Berlin à déguster, bouchée après bouchée, sans parler, le kebab parfait, au goût sensationnel. »
Extrait – Prendre le temps de la vie
« Même si j’adore Paris, à Berlin, je n’ai pas ressenti cette impression d’enfermement typique de Paris. J’ai respiré. J’ai pris des claques devant des monuments grandioses. J’ai admiré des fresques artistiques magnifiques. J’ai été émue. J’ai partagé en famille des moments tellement simples. Les bancs. Les photos dans le métro. L’extraordinaire kebab sur un banc. Les serviettes étalées sur la pelouse. La complicité de mes filles, détendues, souriantes, pimpantes. Dans ces moments-là, nous partageons et vivons vraiment des choses ensemble, en dehors de toutes contraintes. C’est pour cette raison que j’adore les voyages. Nous avons le temps. Nous prenons le temps. Nous profitons de nous, entre nous, rien que pour nous. C’est pour ces moments-là qu’on vit. Pendant ce séjour, nous avons vraiment pu vivre la ville. Vivre la vie. Et c’est pour ça que la vie est belle. »

Récits thérapeutiques

Celui par qui je suis devenue moi

Récit d’une histoire d’amour entre vie et chaos
« Je n’aurais jamais cru vivre une histoire comme ça. Pour moi, c’était surréaliste. Pendant trois ans, j’ai cru jouer dans un téléfilm à rebondissements. Sauf que ce n’était pas de la fiction. J’en étais le personnage principal et c’était bien réel. »
L’évidence
« Nos regards se sont croisés. Nous nous sommes rapprochés progressivement tout au long de la soirée. La discussion était simple et fluide. Très vite, il s’est ouvert à moi. Il m’a dévoilé sa vie de cabossé. Son cadre familial instable. Son enfance ébranlée. Ses deux parents alcooliques. Sa parenthèse de vie dans la rue vers 16 ans. Ses parents l’avaient jeté dehors en raison de son comportement insupportable . J’ai compris plus tard l’évidence de cet adjectif. Ce soir-là, je n’ai saisi que la maturité de son discours. Il avait conscience de ne pas avoir toujours fait les bons choix.

J’ai vécu cette soirée intensément. Était-ce aussi l’effet de l’alcool ? Je ne le pense pas. J’ai senti au plus profond de moi que quelque chose se passait. L’envie de le revoir était là, forte, irrépressible. C’était réciproque. Il m’a appelée dès le lendemain. »

La violence
« Mais soudain, je sursaute. J’entends des hurlements en bas de l’immeuble. X est là. J’appuie sur le bouton de l’interphone. La porte d’entrée s’ouvre. X monte en courant. Il crie sur le palier. Il frappe. Il tente de défoncer la porte de l’appartement. Je finis par la lui ouvrir, par peur d’ameuter le voisinage. Il entre violemment. Son visage est déformé par la fureur. Il me saisit brutalement les poignets. J’ai juste le temps d’apercevoir sa jambe se lever pour me frapper au ventre. Instinctivement, je me recroqueville pour me protéger. Il stoppe son geste dans son élan. Il me bouscule avec violence, me pousse dans la chambre de Y. J’aperçois son pistolet à billes. Une pensée surgit comme un éclair : « Mon enfant ne peut pas grandir dans ce climat de violence, avec un gars qui pète les plombs !». J’arrive à saisir mon téléphone pour appeler le frère de X ».
La renaissance
« Grâce à la naissance de mon fils, je suis accomplie. Je sais pourquoi je suis sur cette Terre. Je suis à ma juste place. Aujourd’hui, je sais qui je suis vraiment. Cette histoire m’a révélé à moi-même. Elle ne m’a pas détruite. Elle m’a construite. Je reconnais ma part de responsabilité. Je n’excuse pas mais je pardonne. Je me suis affirmée. Je suis plus forte. Je sais qui je suis. Je suis toujours Gémeaux mais je ne suis plus le courant. »

Le couple, de l'impossible à l'évidence du coeur

Récit d’une quête du couple, de la contrainte du corps… à lui… à moi…
« Je suis au lycée. Il me demande de sortir avec lui. Tout mon corps me dit non. Pourtant j’accepte. Il m’embrasse. Son baiser est une torture. Premier couple, premier abus, premier impossible. Le couple est pour moi un interdit. Je ne suis pas normale. Cette phrase me harcèle pendant 25 ans. Jusqu’à Lui. L’évidence du cœur. »
Le couple, un impossible
« Au lycée, j’accepte la proposition de sortir avec un garçon. C’est horrible. Tout en moi crie non. Mais j’ai dit oui, pour faire comme tout le monde. Nous nous sommes embrassés. Cette relation n’a duré que quelques jours. Quelques jours de torture et de souffrance, à contraindre mon corps et mon désir. Mes larmes en coulent encore aujourd’hui. Je me suis tellement forcée… Je voulais tellement ressembler aux autres… Et cétait tellement dur… Entre souffrir du regard des autres et souffrir d’être en couple, je ne voyais alors aucune alternative. Je me sentais tellement mal. Aujourd’hui, je sais que j’ai vécu un abus. Mais cet abus, je l’ai autorisé moi-même et le traumatisme est toujours profond en moi.
Jeune adulte, je continue à porter ce fardeau. Il n’a cessé de s’alourdir sous la pression de la sexualité. Je n’ai alors pas de vie sexuelle. La honte m’assaille. Inconsciemment, la question des enfants me tourmente. Comment avoir des enfants sans passer par la sexualité ? Je suffoquais sous le poids de la pression sociale, de la pression de la normalité et de la pression des enfants. Mon corps se refermait totalement. J’étais alors persuadée d’être malformée. Je pensais ne pas avoir de trou, là, entre les jambes. J’en rêvais la nuit. »
La nuit noire de l’âme
« Ma quête du couple a échoué. Je suis seule, effacée, critiquée. Je prends des antidépresseurs. Je suis engloutie par un tourbillon de questions sur l’existence et le sens de ma vie. Pour quoi je vis ? Quel est le sens de ma présence sur cette Terre ? Le fil qui me raccroche à la vie est fragile. Seuls ma nièce, mon neveu et mon père me retiennent. Je ne peux pas me suicider. Je ne peux pas leur faire ça. La période est sombre, violente, terrible. Mais c’est grâce à elle que je reviens à moi. En s’effondrant, mon ego laisse la place à l’âme. »
La rencontre
« Quand je sors, la joie m’illumine. Je suis heureuse d’avoir osé relever le défi. Je suis heureuse d’avoir rencontré une belle personne. Je suis heureuse d’être restée moi-même. Cette rencontre me réconcilie avec le masculin. (…) La relation s’est construite à distance, fluide et authentique. Malgré nous, nous comprenons que l’amour est là. Nous vivons le moment présent, sans nous projeter dans l’avenir. Je n’ai rien vu venir. Je ne m’y attendais plus. X est arrivé dans ma vie au seul moment où j’avais lâché prise dans ma quête du couple. Pour la première fois, je n’avais pas inscrit dans mes intentions de nouvelle année : je vais rencontrer l’homme de ma vie. »
La mère sacrée
« Tous les jours, je m’allège. Connectée à ma sorcière intérieure, je libère mes émotions profondes. Aujourd’hui, je sais où j’en suis et je comprends le sens de mon chemin. J’ai 40 ans au mois d’août. Je n’ai pas d’enfant. Pendant longtemps, cette perspective m’a terrorisée. Aujourd’hui, j’en souffre toujours mais je le vis en paix. Je sais que je suis vivante, même sans enfant. Le couple a quitté mes pensées. J’ai compris que je pouvais m’épanouir seule avec moi-même. Je suis en confiance et en joie. Au bout de mon chemin pavé de souffrances, je me suis trouvée, moi. Je peux être mère et femme. Je peux être moi avant d’être mère, et non mère avant d’être moi. Cette force et cette joie d’exister par moi-même, je veux – et je peux – les offrir à mon enfant. C’est le plus beau cadeau qu’une mère peut offrir à son enfant.
Je vais incarner la mère sacrée. Je sais que je vais le vivre. Et je vais le vivre comme je voulais le vivre. Je n’ai plus peur de ma lumière. »

Portraits

Estelle LAGARDE, designer et gouacheuse en joaillerie et horlogerie

Biographie professionnelle, écrire son parcours professionnel pour inspirer
Extraits d’un article publié dans le magazine Leman Property
« Il est de ces métiers de l’ombre qui cachent des merveilles. C’est au cœur du Chablais (…) qu’Estelle Lagarde magnifie le métier méconnu de designer et gouacheuse en joaillerie et horlogerie. Papier gris, crayons, pinceaux et gouaches sont ses outils du quotidien pour sublimer bijoux et montres. Son métier ? Imaginer et croquer les futures pièces, puis, avec la peinture, leur donner vie, couleurs et lumières (…)
Dans son atelier, des heures durant, avec patience et passion, elle donne naissance à de véritables oeuvres d’art. Entre ses doigts, les émotions se transforment en magnifiques pièces de joaillerie et d’horlogerie (…)
Car « les rêves appartiennent à la réalité ». Estelle Lagarde en est la preuve. »

Olivier CUSIN, concepteur-paysagiste - Atelier Olea

Extraits d’un article publié dans le magazine Leman Property
« L’écrin qui sublime la maison »
À la fois artiste et technicien, Olivier Cusin se décrit comme un chef d’orchestre. Il conçoit le jardin comme une œuvre artistique cohérente et esthétique qui sublime le bâti, en accord parfait avec son environnement (…)
Ce qui motive Olivier Cusin ? Offrir à ses clients l’expérience magique de vivre dehors, à l’unisson avec la nature. Son style ? L’impressionnisme. Cet artiste travaille les plans et les lignes pour créer des espaces harmonieux, à la fois délimités et en continuité (…) Amoureux des paysages, Olivier Cusin puise son inspiration dans ses voyages et… l’architecture urbaine (…) Ce grand voyageur transpose ses découvertes au non bâti, cet espace de liberté sans limites (…) Un « coup de stylo » qui fait la beauté et l’originalité des extérieurs haute couture créés par l’atelier Olea.

Christiane CHOISI, réflexologue et professeur de yin yoga

Biographie rédaction du portrait page A propos de Christiane Choisi, réflexologue et professeur de yin yoga
Au sens de l’être – Extraits de la page À propos
« Mon cabinet Au sens de l’être est né d’une rencontre. Une rencontre de la dernière chance devenue une évidence. Il y a 15 ans, la jeune maman que j’étais a frappé à la porte d’une réflexologue. Comptable de métier, je l’avoue, je n’étais pas très convaincue mais… plutôt désespérée. Je voulais soulager mon bébé.
La réflexologie a fait bien plus. Elle m’a soulagée. Elle fut un véritable déclic dans ma vie. J’ai compris que pour prendre soin de mon bébé, je devais avant tout prendre soin de moi.
Le corps parle. Il sait ce que l’esprit troublé ne perçoit pas. Cette révélation a guidé ma reconversion professionnelle (…)
J’ai fait le choix de vous accueillir chez moi, dans un environnement familial, simple et chaleureux. Ce choix révèle qui je suis. Une professionnelle sincère et sans artifices, les pieds ancrés dans la terre, la tête tournée vers le ciel. »

Emeline GIVET, paysagiste conceptrice, environnementale et urbaniste

SORGO – Extraits de la page À propos et des valeurs portées
Son ambition : faire rimer aménagement urbain et paysager avec équité sociale et écologie. SORGO défend la vision d’un urbanisme innovant, durable, sobre, résilient, inclusif et adaptable, contribuant à réenchanter les liens entre l’homme et la nature et à créer de la joie.
Au service du vivant
SORGO porte une vision de l’aménagement du territoire et de l’environnement au service du vivant dans toute sa diversité. Nos travaux favorisent la solidarité entre les territoires et entre les générations, socles de la cohésion sociale. Intégrés à leur environnement, nos accompagnements soutiennent la régénération des sols, avec la renaissance de territoires nourriciers et comestibles. Notre ambition : concevoir des projets à impact net positif pour le vivant, avec des émissions de carbone réduites. Pour nous, la transition énergétique n’est pas un concept. Elle se décline au quotidien sur le terrain.

Histoire d'entreprise

60 ans du Syane

À l’occasion des 60 ans du Syndicat des Energies et de l’Aménagement numérique de la Haute-Savoie, rédaction d’un petit livre de 36 pages sur l’histoire de la collectivité et de l’électrification dans le département : rédaction, fouilles dans les archives départementales, interviews d’anciens élus, recherche avec les partenaires.